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La fille qui rêvait d’embrasser Bonnie Parker
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Voici pour les filles un roman lesbien. Et oui! Les éditions Remue Ménage nous ont sorti un superbe roman, La fille qui rêvait d’embrasser Bonnie Parker!
Nous vous invitons à lire le communiqué à ce sujet!
Et oui! un autre lancement de livre nous a été communiqué!
Des livres encore des livres! Mais le tout demeure fort intéressant. N’est-il pas vrai?
Un autre auteur à découvrir.
Notre présidente, Alice Brassard nous parle de la trilogie de l’auteur Mercedes Lackey, the last herald mage. Nous vous encourageons à découvrir ce roman.
Titre : Dernier héraut-mage, Le T01: La proie de la magie
Auteur : Mercedes Lackey
Catégories : Science-fiction/fantastique
Je ne sais pas si vous êtes comme moi, mais, il m’arrive souvent de vouloir lire des livres où il y a des personnages homosexuels, bisexuels ou transsexuels. Souvent, je vais voir les auteurs de la maison d’édition de l’Arc-en-Ciel littéraire afin de pouvoir trouver de tels livres, car je n’ai pas toujours la patience de trouver le livre LGBT de la librairie. Cependant, en avril dernier, je suis entrée dans la librairie ayant en tête de trouver un roman policier qui m’avait été conseillé. Le sel problème est que j’adore le fantastique et que les romans policiers de cette libraire étaient vraiment placés juste à côté de ceux-ci. Alors, cela ne m’a pas pris beaucoup de temps avant de complètement abandonner mes recherches du roman policier en question et de regarder les romans fantastiques qu’il y avait.
Alors, en prenant un roman sur deux pour en lire la quatrième de couverture, je suis tombée sur ces phrases : « Mais ce sont des leçons bien différentes qu’il y recevra: là-bas, Vanyel va plonger dans les intrigues de cour, et rencontrer l’amour. Un amour profond et absolu, qui lui fera découvrir ses propres Dons magiques… ». Nul part dans le résumé, il est indiqué quel est le sexe de cet amour. Alors, puisque je n’ai jamais eu de problème à connaitre une histoire avant de la lire (eh oui ! je suis du genre à lire le dernier chapitre d’un roman policier avant de décider si je le lis ou non), je n’ai fais ni une ni deux et j’ai ouvert le livre en plein milieu pour vérifier quel était l’orientation sexuelle du personnage principal pour me rendre compte qu’il était très probablement homosexuel ou bisexuel. Je me décide donc à l’acheter.
Je vais commencer par vous faire un résumé du livre. J’ai pris différents résumés provenant, entre autres, des sites de Renaud-Bray et Archambault pour vous en faire un représentatif du livre qui ne vous donne pas les punchs :
« Enfant, Vanyel voulait être barde, mais il est l’Héritier du Domaine de son père. A ce titre, on attend de lui qu’il se comporte comme les guerriers de sa famille. Mais le jeune homme, beau et fragile, n’aspire qu’à la musique dans laquelle il se réfugie. Il essaie cependant de plaire à son père tout en trouvant son propre style – entrainant une confrontation avec son maître d’arme qui se solde par un bras cassé. Méprisé par son père et ses frères, il est envoyé auprès de sa tante Savil, Héraut-Mage chargée de reprendre en main son éducation. Mais ce sont des leçons bien différentes qu’il y recevra: là-bas et au sein des intrigues de cour, il va apprendre à se découvrir lui-même, ce qui l’amènera à rencontrer l’amour. Un amour profond et absolu, qui lui fera découvrir ses propres Dons magiques… impossibles à contrôler, même par Savil. Or, tant que Vanyel n’aura pas appris à les maîtriser, ils menaceront non seulement sa vie, mais aussi tout Valdemar. »
Le titre du livre est La proie de la magie et il s’agit du premier tome de la trilogie du dernier Héraut-Mage écrit par Mercedes Lackey. Pour ceux qui aiment le fantastique et qui voudraient en lire un où un personnage est gay, je vous le recommande. C’est une histoire linéaire qui est facile à suivre et très agréable à lire en fin de session comme je le suis en ce moment. Cette trilogie s’insère dans une œuvre plus grande de l’auteure. En effet, elle s’est basée sur le principe de Marion Zimmer Bradley, l’auteure, entre autres, du cycle des Dames du lac. Le principe est fort simple. Plusieurs trilogies forme un monde vraiment complet. Je vous explique. La trilogie dont je vous parle est la deuxième d’une longue série de trilogie racontant et se déroulant en Valdemar lors de plusieurs époques. La première trilogie commence en l’an – 1000 et la dernière se passe environ en l’an 1500. Cependant, même si je n’ai pas lu la première trilogie, je n’ai eu aucune difficulté à suivre la trilogie du dernier Héraut-Mage.
Je n’aime pas beaucoup noter les livres, mais pour le bienfait de la cause, je lui donnerais une note de 4/5. La roue n’a pas été réinventée et je trouve que le livre nous prend peut-être légèrement trop par la main, mais il y a un personnage gay et le sujet est bien abordé. En effet, un jeune découvre son homosexualité dans un monde très homophobe et ce n’est pas toujours rose pour lui, sans que cela tombe toutefois trop dans le mélodramatique.
Petite précision. Ce livre a été traduit de l’anglais. Je vous conseille donc de faire attention à la version française que vous aller prendre si vous voulez le lire en français. En effet, en faisant mes recherches, je me suis rendue compte qu’il existait deux versions de la traduction. La première à avoir été faite l’a été trop vite et ne compte qu’à peine 200 pages. Il y a donc plus de la moitié du livre qui y a été coupée. Je vous conseille fortement de prendre le livre de 500 pages. Si vous êtes assez à l’aise en anglais, lisez le dans sa version originale.
Alice Brassard
Communiqué
Ce communiqué nous a été transmis par L’arc-en-ciel littéraire, un regroupement d’auteurs gais du Québec. Réjean Roy, le fondateur de ce regroupement est venu à jeunesse Lambda le 16 avril dernier pour nous parler de ces collectifs. L’arc-en-ciel littéraire lance son deuxième collectif «Les voisins d’à côté». :
L’arc-en-ciel littéraire lance son second collectif de nouvelles et de récits intitulé « Les voisins d’à côté »
Montréal – (Le 26 avril 2010) L’arc-en-ciel littéraire, le seul regroupement d’écrivains LGBT au Québec, procédera au lancement du second collectif de nouvelles et de récits de l’organisme intitulé Les voisins d’à côté, le dimanche 16 mai 2010 de 14 heures à 16 heures à la terrasse (solarium) du Citibar Pub-Cabaret situé au 1603 rue Ontario est à Montréal.
Le Président fondateur de L’arc-en-ciel littéraire, Réjean Roy, est fier d’annoncer que la plupart des auteurs ayant contribué au collectif seront présents lors de l’événement. Il s’agit de : Don Bapst, Richard Bradley, Denis-Martin Chabot, Alein Ortegón Gomez, Robin Gravel, Gengis Grenier, Marc Maillé, Philippe Mangerel, Claudel Massé, Guy Paradis, Réjean Roy, Paul-François Sylvestre et Julie Vaillancourt.
De plus, cet ouvrage s’est enrichi de contributions exceptionnelles, dont les œuvres des trois lauréats du Concours de création littéraire Marcel F. Raymond. Ceux-ci sont : Philippe Mangerel, Marc Maillé et Paul-François Sylvestre.
Pour monsieur Roy, ce second collectif de nouvelles et de récits, sous le thème des voisins d’à côté, est un autre pas posé dans la bonne direction. « C’est un bond fulgurant vers une œuvre plus complète et plus riche. D’ailleurs, L’arc-en-ciel littéraire souhaite répéter cette expérience collective sur une base annuelle afin d’enrichir notre bagage culturel », a-t-il soutenu. Il faut noter que les revenus provenant de la vente du livre seront utilisés pour financer les activités régulières de l’organisme.
« Pour ces treize auteurs, Les voisins d’à côté représente un tremplin, une chance inouïe de se faire valoir, de se faire lire et de se faire apprécier par leur entourage. Les voisins d’à côté permet aussi à certains de sortir de l’anonymat et de prendre leur place sur la scène littéraire gaie mondiale », a-t-il tenu à préciser.
Monsieur Roy a également annoncé que L’arc-en-ciel littéraire en est à sa cinquième publication en deux ans. Après le succès obtenu en 2009 avec l’ouvrage Sortir de l’ombre, un collectif de nouvelles et de récits portant sur la sortie du placard, l’organisme a publié Le retour, un recueil de poésie de Marcel F. Raymond; Pulsions poétiques, un collectif de poésie; et Délice interdit, un ensemble de nouvelles érotiques de Denis-Martin Chabot, Richard Bradley et Réjean Roy.
Tous les titres de L’arc-en-ciel littéraire sont d’ailleurs disponibles chez Ménage à trois, libraire. Les gens peuvent également en faire l’achat par l’entremise de paypal sur le site de l’organisme ou sur le site personnel de son président (www.rejeanroy.homestead.com). Nos livres sont également distribués par CDDL. Il suffit d’en informer votre libraire.
Aussi, l’organisme participera encore une fois cette année à la journée communautaire lors des célébrations de la Fierté à Montréal ainsi qu’à d’autres manifestations publiques.
Comme la distribution et la promotion de la littérature gaie constitue un défi constant au Québec, L’arc-en-ciel littéraire agit comme catalyseur, comme point d’ancrage pour tous ces auteurs de la communauté LGBT qui osent écrire, dénoncer une réalité quotidienne parfois troublante et pénible ou encore célébrer un art de vivre distinct.
L’arc-en-ciel littéraire fête cette année son deuxième anniversaire. Se présentant comme l’unique regroupement d’écrivains LGBT au Québec, l’organisme vise à mettre fin à l’isolement des auteurs de la communauté gaie et à leur offrir une meilleure visibilité. En effet, l’organisme vise à promouvoir la littérature gaie ainsi que les écrits d’auteurs gais qui ne publient pas exclusivement de la littérature à thématique gaie.
L’arc-en-ciel littéraire s’adresse à tous ceux et celles qui croient à une démarche globale de soutien aux auteurs gais et à l’écriture gaie. Conséquemment, tous sont invités à y participer (peu importe leur orientation sexuelle), autant les auteurs, les lecteurs, les journalistes, les chroniqueurs, les éditeurs et les professionnels de l’industrie du livre.
On retrouve sur le site WEB de L’arc-en-ciel littéraire des informations plus précises sur les activités de l’organisme et sur ses membres.
Commanditaire officiel : Gaston Hénaire, courtier immobilier (La Capitale du Mont-Royal inc.)
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Communiqué – Journée internationale de lutte à l’homophobie.
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Communiqué
Voici un communiqué nous venant de la fondation Émergence pour la journée internationale de lutte à l’homophobie. Jeunesse Lambda sera probablement présent à l’évènement.
Source : http://www.fondationemergence.org/default.aspx?scheme=3938
Quatre journées de sensibilisation à l’homophobie au Complexe Desjardins les 14, 15, 16 et 17 mai 2010
MONTRÉAL, 15 AVRIL 2010 – L’édition 2010 de la Journée internationale contre l’homophobie marque une nouveauté qui pourrait devenir une tradition pour les années à venir. La Fondation Émergence, plusieurs groupes LGBT et d’autres organisations seront à la Grande-Place du Complexe Desjardins, profitant de la grande visibilité de l’endroit et du trafic important de visiteurs pour quatre journées de sensibilisation à l’homophobie.« C’est une première expérience, d’expliquer monsieur Laurent McCutcheon, président de la Fondation Émergence qui est à l’origine de cette initiative. Les groupes LGBT et différentes organisations sont des acteurs de premier plan dans la lutte contre l’homophobie. La population entière est également invitée à s’impliquer dans cette cause et, pour cela, il faut rendre la cause encore plus visible. Si l’expérience est concluante, nous la renouvellerons l’an prochain ». Plusieurs organisations et groupes LGBT ont été invités pour une première participation. La liste des organisations participantes sera disponible dans les jours précédant l’événement.
Exposition de photos d’athlètes gais et lesbiennes
Dans le cadre de la campagne de lutte contre l’homophobie 2010 lancée en février, ciblant le monde du sport Parler du silence, la Fondation Émergence présentera, au Complexe Desjardins, une exposition de photos d’athlètes gais et lesbiennes du photographe américain Jeff Sheng. Cette exposition fut présentée lors des World Outgames à Copenhague en 2009 et lors des Jeux olympiques d’hiver de Vancouver en 2010.
Sondage Léger Marketing
La Fondation Émergence profitera de sa présence au Complexe Desjardins pour dévoiler, lors d’une conférence de presse le 14 mai à 10 h, les résultats d’un sondage Léger Marketing portant sur l’homophobie dans le monde du sport, réalisé à l’échelle de tout le Canada.
C’est donc un rendez-vous les 14, 15, 16 et 17 mai 2010, Grande-Place du Complexe Desjardins, Montréal, métro Place-des-Arts.
Commanditaires : Desjardins, Gouvernement du Québec, Telus.
Nous vous informons que la journée de la fierté trans aura lieu ce 1er mai.
Nous vous invitons à consulter le site http://www.fiertetrans.org/ pour de plus amples renseignements et aussi à consulter le site de l’ATQ pour des ressources, des informations spécifiques et générales et tous questionnements concernant les trans au Québec.
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Un livre d’amour entre deux femmes
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Communiqué
Les Éditions du remue-ménage sont fières d’annoncer la parution de leur dernier roman pour les jeunes, qui raconte une histoire d’amour entre deux filles : La fille qui rêvait d’embrasser Bonnie Parker d’Isabelle Gagnon, préfacé par Annie Desrochers, animatrice de l’émission de Radio-Canada Ados radio.
Le thème de l’homosexualité au féminin a été peu abordé dans la littérature pour la jeunesse au Québec. De façon générale, les lesbiennes sont peu visibles et donc, peu de modèles sont proposés aux jeunes filles.
Le livre La fille qui rêvait d’embrasser Bonnie Parker sera dans les librairies le 17 mai prochain, Journée internationale contre l’homophobie que de nombreux groupes, ici et ailleurs, soulignent par diverses activités afin de sensibiliser la population aux effets dévastateurs des paroles et des actes homophobes, surtout pour les jeunes.
Pour agir contre l’homophobie, nous vous proposons de parler de ce livre autour de vous, aux jeunes que vous rencontrez, à vos collègues, à vos ami-e-s, dans vos familles, au personnel scolaire d’écoles secondaires, etc.
Jeunesse Lambda aimerait vous partager un petit court métrage assez intéressant à thématique LGBT qui s’intitule «No Bikini». Court-métrage (en anglais) de 8 minutes sur filmmovement.com
La bisexualité est une orientation sexuelle au même titre que l’homosexualité ou l’hétérosexualité, cependant, elle concerne les deux genres.
La bisexualité a, dit-on, mauvaise presse dans la communauté LGBT parce que certains utiliseraient cette orientation pour faire une sortie du placard partielle ou éviter les préjugés associés aux homosexuels.
Il ne faut pas se cacher que ceci existe bel et bien. En plus, des fois, c’est même, avons-nous dit au cours de la discussion, «une mode passagère» chez les filles notamment qui se disaient bisexuelle pour être «in».
Ceci amène, vraisemblablement, une mauvaise perception des bisexuel(le)s qui sont vraiment bisexuel(le)s, c’est-à-dire qu’ils ont une attirance physique et émotionnelle autant pour les hommes que pour les femmes.
Notons que certains bisexuel(le)s ne sortiront jamais avec des personnes du même sexe et vice-versa… et non parce qu’ils ne veulent pas mais bien parce que ça ne s’est jamais adonné. Mais l’attirance demeure pour les deux sexes et ils savent qu’ils sont bisexuel(le)s.
Ceci nous amène aussi à penser et confirmer que l’orientation n’est pas un choix mais une caractéristique de l’individu.
Un participant nous a fait aussi remarquer que les étiquettes nous posent souvent problème. Si un individu qui croit dur comme fer être homosexuel se sent attiré par une personne du sexe différent, est-ce qu’il pénaliserait cette attirance à cause que son attirance général se tourne vers les personnes du même sexe?
Ou encore, si le contraire arrive et qu’un individu qui se dit hétérosexuel se sent attiré par une personne du même sexe, est-ce qu’il pénaliserait cette attirance au profit de se qu’il avait vécu jusqu’à maintenant?
Tout est une question de perception. L’attirance d’un individu A vers un individu B est souvent limité par les étiquettes que nous nous mettons inconsciemment soi-même. Mais pourtant… l’amour n’a pas de sexe et est tout autant aveugle.
Ne manquez pas notre prochaine discussion ce 22 janvier 2010 : VIH/Sida
Vendredi le 18 décembre 2009, nous avons reçu la visite de deux transexuels à Jeunesse Lambda.
Nombreux préjugés sont encore présents. La transexualité, le transgenre et le travestisme. C’est quoi au juste?
On a appris au cours de cette discussion qu’il existe plusieurs identités qui se réfèrent à la mixité de l’identité sexuelle et de genre.
L’identité transexuelle est le sentiment de ne pas être dans le bon corps. Ces personnes vivent de façon conflictuelle avec le genre qu’ils ont eu à la naissance.
Le travestisme est juste le plaisir de s’habiller en un autre genre. Un peu comme jouer au théâtre. Sans pour autant se sentir dans le mauvais corps.
L’identité transgenre est, dans son sens restreint, des gens qui militent pour l’arrêt de la descrimination sexuelle, et ne plus donner d’étiquettes prédéfinies aux individus.
La transition est une épreuve difficile pour les personnes transexuelles qui décident de le faire mais elle en vaut la peine pour la plupart. C’est, en effet, un choix. Mais, faut-il que ce monde en est la possibilité. Qui en voudrait à une personne qui cherche à se sentir en harmonie avec son corps, à vivre en paix avec elle-même et se sentir bien dans sa peau? Merci à la RAMQ qui couvre se genre d’opérations.
Discussion très intéressante, on vous donne d’ailleurs le lien vers l’ATQ, l’association des trans du Québec et de d’autres ressources pour en connaître d’avantage sur le sujet.
- ATQ (Association des transsexuels et transsexuelles du Québec)
- autres liens à venir
Aussi, la meilleure façon de savoir comment la personne s’identifie est de lui demander. Beaucoup de trans ne s’identifie pas nécessairement comme tel mais plus comme femme ou homme.
Nous vous attendons pour notre prochaine discussion qui sera : la bisexualité !
Soyez des nôtres!









